NomDeStade a écrit : ↑20 sept. 2026, 19:02
Faiseur de Tresses a écrit : ↑20 sept. 2026, 18:46
Le premier vient quand même sur un énorme temps fort messin. Non vraiment la faillite est collective.
Je me demande quand même si hier soir il n'y a pas eu un contre-coup psychologique lié au fait qu'on pensait avoir tué le match.
Une sorte de relâchement pas forcément conscient d'ailleurs suite à une grosse debauche d'énergie.
Quand on voit le momentum, c'est frustrant d'avoir perdu le fil mais ça me donne l'impression imagée d'un contrepoids sur lequel tu appuies fort avant de le relâcher et de le prendre dans les dents.
Autre point, si le match à Dunkerque a ressemblé au match à Dijon, hier soir, ça a pas mal ressemblé au match face à Montpellier. Une première mi temps très serré avec un bloc adverse qui nous empêche de développer notre jeu, puis une entame de 2eme en fanfare nous permettant de "tuer" le match. Montpellier n'avait pas les ressources pour réagir là où Metz a trouvé un second souffle.
Après le match, je me suis fait la même réflexion. La célébration du deuxième but était celle d'une équipe qui ce dit "ça y est, on a pris le dessus". D'ailleurs, c'était assez vrai, Metz comme Montpellier avait décramponné en deuxième mi-temps. Je trouve que c'est d'ailleurs intéressant de se dire que l'équipe peut encore monter en puissance en deuxième et profiter de la fatigue qui gagne l'adversaire. Chose qui avait manqué à Dunkerque, où l'ouverture du score vient d'un éclair et pas vraiment d'une domination dans le jeu.
Et donc à Metz, on gère très mal les quelques minutes qui suivent le but de Boakye. On recule beaucoup alors qu'à l'évidence, on avait encore du jus (ce que montre la fin de match) et on relance des messins qui étaient à la rue. Requinqués par les changements, ils se retrouvent face à une équipe recroquevillée. Avec un Savanier à la baguette (carbo mais qui n'a plus à courir juste à faire des passes sans être sous pression), on se mettait en danger et ça n'a pas raté.
Du coup, Duffus rentre à contre-temps, ce n'est pas un attaquant de "conservation" mais qui va de l'avant "spontanément". Ce n'était pas un match pour lui dans ce contexte (à la différence de Montpellier où on continuait de vouloir marquer). Dans son style, Balaal s'en est bien mieux sorti.
Ce match, c'est quand même l'histoire de l'équipe qui est en train de sombrer et qui, un peu par miracle, revient dans le match. Avec un peu plus de lucidité (et sans doute en gardant Breum sur le terrain, quitte à le faire jouer plus bas pour renforcer le mileu comme contre Sochaux), on aurait pu les transpercer encore.