Mulot a écrit : ↑28 juil. 2026, 16:12
Kishizo2 a écrit : ↑27 juil. 2026, 23:14
stig42 a écrit : ↑25 juil. 2026, 19:19
Je me suis aussi posé la question et vu que le sujet du jour était l’économie des clubs de foot, est-ce que la ministre n’a pas voulu échanger sur le modèle que souhaite mettre en place Kilmer à Sainté ?
Notre modèle n'a rien de particulier, si ?
On essaye de trouver de bons joueurs pour pas trop cher.
Ce qui est le cas de tous les clubs français à part le Qsg.
Et nous ne sommes pas pour l'instant en grande réussite.
Eventuellement pour échanger sur la gestion des supporters, puisque nous avons des groupes ultras puissants.
Niveau modèle moi je vois KSV qui paye un peu plus en transfert pour l’acquisition afin que le club nous lâche son joueur plutôt qu'à un autre club... mais toujours en ciblant des joueurs avec des salaires assez bas pour leur proposer légèrement plus avec surement un système de bonus sur des contrats longues durées. Si le joueur explose ça permet de largement rentabiliser le transfert si ça foire le salaire étant bas ça reste un moindre mal.
De mémoire en L1 les plus haut salaires étaient à 60K et maintenant en L2 on serait plus sur du 40K.
Rien de bien original, il n'y a pas de martingale. C'est une stratégie pouvant être utilisée avec certains types de joueurs, une négociation contractuelle débouchant parfois sur du gagnant gagnant. De manière systématique, le moindre mal peut s'avérer catastrophique en se retrouvant avec des échecs invendables. La seule bonne formule reste d'avoir le nez creux, tenter d'être plus malin que les autres dans ses choix. Ce qui devient sans doute toujours plus difficile, car les repérés sont toujours à un niveau de développement moins avancé. Un joueur commençant à se révéler en ligue 2 et il s'envole déjà vers un club anglais. Avec tous les nouveaux investisseurs, clubs satellites etc... il y a du monde.
Sauf erreur, c'était d'ailleurs la stratégie de notre période Galtier, salary cap avec quelques joueurs de maturité acceptant de ne pas être payés comme ils pouvaient l'être, en échange d'un contrat long leur permettant de voir venir. Mais ce n'était pas sur des joueurs en devenir, ceux-ci on les vendait pour assurer le fonctionnement du club. Galtier était bon pour trouver les bonnes affaires permettant d'assurer un certain niveau à l'équipe, et puis sans doute savait rendre les agents heureux. Aujourd'hui, il n'y arriverait sans doute pas, toujours quelques exceptions comme Brest.
Certains se flattaient aussi à l'époque de nos fonds propres, de nos passages les doigts dans le nez devant la dncg, d'autres agacés parlaient de gestion de petit épicier. Je suis devenu détracteur du président Romeyer parce qu'il se complaisait dans cette situation, l'Asse était sa danseuse et il ne cherchait pas d'autres investisseurs pour l'épauler. Il préférait rester petit, mais seul maître à bord, ne pas partager le pouvoir, chouiner que le foot avait changé et que nous petit, on ne pouvait rien contre les gros.
Alors, je ne vois pas comment sauf à manquer de suite dans mon raisonnement m'extasier devant de nouveaux petits épiciers géniaux parce qu'eux ont des ronds, mais avec la prétention de penser qu'ils sont assez malins pour éviter de s'en servir. Un vestiaire explose surtout parce qu'il y a de grosses différences de salaires entre des joueurs de statut équivalent, mais pour s'aider à passer un échelon, parfois un joueur reconnu à plus gros salaire peut aider.
En tout cas, ils ont échoué lors d'un premier cycle et en ont tirés les conséquences en opérant un reset complet, nouvel entraineur, nouvelle équipe. On ne peut pas dire que c'est une réussite financière. Cela aurait pu l'être s'ils étaient montés. C'est la seule vérité objectif, monter de rang dans l'échelle alimentaire. On va croiser les doigts et espérer qu'ils auront fait de meilleures courses cette fois
Et sur la formation, les infrastructures ne sont pas non plus un gage de réussite, on ne crée pas, on accompagne des purs sang comme disait l'ancien directeur du centre de formation David. Cela m'avait fait réagir, mais je me trompais, il a totalement raison. On peut bien prendre des joueurs locaux et les placer dans un Hilton, cela n'en fera pas des cracks pour autant. Toutes nos dernières réussites viennent des banlieues de Plm dans lesquels il y a la plus grosse concurrence sportive. Le dernier en date Pedro, Ris Orangis. Il faut des gars bien infiltrés dans ces clubs amateurs, permettant d'avoir un coup d'avance, et y mettre du pognon. Réseau et fric
