Point par point : 18 mois de gestion intégrale, et avec des moyens surdimensionnés par rapport aux nôtres (je pense que la masse salariale de 5 ou 6 de leurs joueurs de l'époque suffirait à couvrir celle de tout l'ASSE d'aujourd'hui, presque 15 ans plus tard).NomDeStade a écrit : ↑03 janv. 2026, 10:59Tu te trompes sur Monaco, je te l'avais déjà dit.___ a écrit : ↑03 janv. 2026, 10:47 On n'aura de cesse de rappeler que Monaco fraîchement racheté aura mis 2 saisons à remonter, et en y mettant des moyens encore autres que les nôtres.
En ce qui nous concerne, certes KSV récupère un club remonté au forceps contre toute attente en L1, mais avec un effectif complètement en dessous du niveau requis, des structures vieillissantes, une masse salariale disproportionnée vu le niveau des joueurs, des équipes réduites dans tous les secteurs (y compris le recrutement, pourtant le nerf de la guerre !).
La belle histoire ODO a donné des illusions, mais c'était un one shot de quelques semaines finalement - rappelez-vous le net ralentissement de fin de saison alors que la montée directe était à portée de mains. L'équipe a complètement surperformé, et c'était beau, mais il n'y avait aucune base solide pour construire l'avenir, après 5 ans de déconfiture quasi linéaire. Même le centre de formation faisait face à un trou générationnel !
Ces 18 premiers mois sont évidemment décevants dans les résultats, mais franchement y avait tellement de boulot...
Monaco est racheté en hiver, alors qu'ils sont 20eme de L2. Ils font une belle remontée sur 6 mois, mais insuffisante.
Ils remontent l'année suivante. Donc en gros, en 1 an de gestion intégrale
Ce qui est sur, c'est que si l'on ne monte pas, en 3 ans de futurs gestions KSV, on aura connu autant de saison en L2 qu'en 20 ans de gestion "Romeyer" alors que les 2 sont arrivés au commande en étant promu. Par extension, il restera donc 16 ans à Kilmer pour nous qualifier 6 fois (7 ?) en coupe d'Europe et faire mieux que Romeyer.
Comparer les bilans comme tu le fais, ça n'a ni sens ni intérêt. Le foot de 2004 n'a rien à voir avec 2024. Dès 2004, l'ASSE de Caiazzo/Romeyer était le 6 ou le 8e budget de L1. On était dans un championnat dominé par des patrons de club locaux sans grand moyens personnels, à 1 ou 2 exceptions près. Les droits télé anglais n'avaient pas encore explosé, l'inflation salariale et des transferts restaient mesurées.
Les Feindouno de 2024, ça fait déjà 3 ans qu'ils sont dans le groupe Red Bull ou City Group. Éventuellement qu'on pourrait se positionner sur ceux qui ont échoué, aux alentours de leur 25 ans, en espérant qu'ils passeront un cap de maturité en Vert.
