Mic-Mic a écrit : ↑Aujourd’hui, 13:44En l'occurrence, notre propriétaire ne manque pas d'argent. Alors pourquoi vendre le nom du stade ?
Je pense que l'impact à long terme est plus important que ce que vous pensez. Pour nous, Ok Geoffroy restera Geoffroy. Mais pour les plus jeunes générations qui entendront "Bienvenue au Géant Vert Stadium" à la télé , qui liront "géant Vert Stadium" sur leur billet, qui verront "Géant Vert Stadium" quand ils passent devant, alors GG ne sera plus qu'un lointain souvenir ...
Je précise d'avance : je ne suis pas pour le naming non plus.
Maintenant pour répondre à ta première question : notre actionnaire n'a pas vocation à remettre au pot tous les ans, mais à développer le club de sorte que ses revenus futurs suffisent à son fonctionnement. Pour ça, il faut développer ces revenus et le naming fait clairement partie des leviers potentiels.
J'entends tes explications. Mais est-ce qu'on ne pourrait pas miser sur d'autres voies de développement que celle-ci ? Par exemple parier des très bons résultats qui génèreraient beaucoup de revenus ?
J'aimerais bien que le club que je supporte puisse prouver qu'on peut réussir de manière un peu plus "vertueuse" que d'autres qui ont vendu corps et âmes.
Pour avoir des bons résultats, il faut des moyens financiers. Et, avoir de bons résultats n'est pas suffisant pour avoir des moyens sportifs. Un club comme Brest par exemple a superformé en jouant la ligue des champions, mais les moyens supplémentaires obtenus ne lui permettent pas de lutter durablement contre les gros clubs.
Pour avoir des finances saines, il faut en réalité multiplier les sources de revenus. A l'ASSE, la billetterie rapporte très peu (5 ou 6 millions à l'année. Un demi Stassin). Les droits télévision sont en berne que l'on est des résultats ou pas.. Ils nous reste les droits commerciaux, le sponsoring et la vente de joueurs.
C'est dur quand tu dois lutter contre une monarchie pétrolière, une principauté spécialisée qui lave plus blanc, ou encore des voisins qui chient sur le fair play économique en toute impunité.
Le naming du Vélodrome, c'est de l'ordre de 2M€ par an... Même pas de quoi se payer un Miladinovic.
Le coup de Chalamet et le développement d'une multiplicité de gammes de fringues pour tous les goûts est une piste peut-être moins évidente que le naming, mais qui montre que tous les leviers n'ont pas encore été activés.
Pour le symbole, gardons Geoffroy Guichard et éventuellement markétons une identité Le Chaudron / The Cauldron pour l'international. Mais il n'y a vraiment qu'un faible intérêt à vendre le nom de notre stade.
Bûcher, guillotine ou peloton d'exécution : la méthode importe peu, du moment qu'on y envoie la VAR !
Mic-Mic a écrit : ↑Aujourd’hui, 13:44En l'occurrence, notre propriétaire ne manque pas d'argent. Alors pourquoi vendre le nom du stade ?
Je pense que l'impact à long terme est plus important que ce que vous pensez. Pour nous, Ok Geoffroy restera Geoffroy. Mais pour les plus jeunes générations qui entendront "Bienvenue au Géant Vert Stadium" à la télé , qui liront "géant Vert Stadium" sur leur billet, qui verront "Géant Vert Stadium" quand ils passent devant, alors GG ne sera plus qu'un lointain souvenir ...
Je précise d'avance : je ne suis pas pour le naming non plus.
Maintenant pour répondre à ta première question : notre actionnaire n'a pas vocation à remettre au pot tous les ans, mais à développer le club de sorte que ses revenus futurs suffisent à son fonctionnement. Pour ça, il faut développer ces revenus et le naming fait clairement partie des leviers potentiels.
J'entends tes explications. Mais est-ce qu'on ne pourrait pas miser sur d'autres voies de développement que celle-ci ? Par exemple parier des très bons résultats qui génèreraient beaucoup de revenus ?
J'aimerais bien que le club que je supporte puisse prouver qu'on peut réussir de manière un peu plus "vertueuse" que d'autres qui ont vendu corps et âmes.
Je suis seulement en partie d'accord : ce sont des revenus finalement pas si importants que ça comparés à d'autres, notamment historiquement les droits TV, et surtout très hypothétiques.
Moi aussi j'aimerai qu'on aille sur d'autres terrains que le naming, et on a déjà commencé (même si on ne partait pas de rien, bien au contraire) en visant notamment l'export des produits dérivés à l'international.
Edit : devancé par le frangin et Wert, qui expriment tout ou partie de mon message.
Like a drug, the machine is useful, dangerous and habit-forming. The oftener one surrenders to it the tighter its grip becomes. George Orwell
Et puis comme ca le nouveau propriétaire le louera tres cher pour les événements internationaux.
Et quand il faudra le rénover ou le mettre aux normes, ils iront chercher de l'argent publique...
Pas convaincu d'une vente d'un batiment qui appartient encore aux stephanois.