.. Un écossais.... Bordel 20 ans à bosser dans le pétrole.. Suis bilingue. Jamais piper un seul de leur mot... A vrai dire il parle pas anglais.... J ai vu toutes les nationalités sérieux maïs ca....
Histoire marante.
Modérateurs : Barre transversale, Ligne de but, Poteau gauche, Poteau droit
C’est sur que depuis 1981, on gagne vachementpassionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:55Moi c'est justement ce que je veux sortir du paradigme de la loose version Kilmer.....Gagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:52 Sceptique à l’annonce de l’arrivée de Ian, n’en ayant jamais entendu parlé.
Après avoir lu son CV et ses expériences, je suis curieux de voir ce que ça peut donner et plutôt rassuré.
Et pourquoi pas ?
Ne serait-il pas le futur Mourinho ?
En tout cas, Gazidis est couillu et a de la suite dans les idées. J’aime bien.
Kilmer essaie vraiment de changer en profondeur notre club et la représentation du football qu’ont les stephanois et auxquels ils s’accrochent comme à une bouée.
C’est assez drôle de voir les réactions déconcertées de certains visiblement pas prêt pour changer de paradigme
Je pense qu’ils ont raison. Ce n’est que comme ça que l’on pourra tourner la page des 50 dernières années… sans pour autant oublier notre histoire mais nous devons évoluer sinon nous finirons par crever.
Faudrait quand même nous citer des exemples de réussites en France avec des coaches comme Horneland avant de dire que c'est ça le futur ou la mortGagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.
Mais on est d'accord que depuis 40 ans c'est le néant niveau sportif......et à ce titre KSV est exactement dans cet adnGagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 21:00C’est sur que depuis 1981, on gagne vachementpassionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:55Moi c'est justement ce que je veux sortir du paradigme de la loose version Kilmer.....Gagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:52 Sceptique à l’annonce de l’arrivée de Ian, n’en ayant jamais entendu parlé.
Après avoir lu son CV et ses expériences, je suis curieux de voir ce que ça peut donner et plutôt rassuré.
Et pourquoi pas ?
Ne serait-il pas le futur Mourinho ?
En tout cas, Gazidis est couillu et a de la suite dans les idées. J’aime bien.
Kilmer essaie vraiment de changer en profondeur notre club et la représentation du football qu’ont les stephanois et auxquels ils s’accrochent comme à une bouée.
C’est assez drôle de voir les réactions déconcertées de certains visiblement pas prêt pour changer de paradigme
Je pense qu’ils ont raison. Ce n’est que comme ça que l’on pourra tourner la page des 50 dernières années… sans pour autant oublier notre histoire mais nous devons évoluer sinon nous finirons par crever.![]()
Vous êtes incroyables.
Il faut savoir prendre des risques et monter le curseur de l’ambition pour espérer renverser la table, sans garantie que ça marche.
Comme disait Einstein:
Marque de recherche Copilot
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent »
J'ai exactement le même ressenti...passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:23 Honnêtement je suis dégouté de ce qu'il se passe depuis plus de 2 ans...
J'ai juste l'impression d'une continuité de la période de Romeyer Caiaizzo......
Avec plus de pognons .....finalement avec ou sans, c'est la même finalité....

Tu brodes, désolé. Qu'est ce qui te faire dire que PM n'a pas été envisagé ? IC était dans la liste mais peut-être en n°2 et prêt à accepter si PM refusait ? Et il peut aussi vouloir apprendre le français pour aller peut-être à Rennes, Lens, Genève ou St-Gilles...merlin a écrit : ↑08 juin 2026, 20:15 Je ne connais pas la fiabilité des infos d'EVECT , mais ce passage laisse bien entendre que prolonger Montanier n'a jamais été envisagé.
"Le natif de Dundee qui parle Anglais mais également le Portugais couramment, qu'il a appris après une saison passée à Rio Ave, a déjà débuté les cours de français selon nos informations, preuve que les contacts ne datent pas d'hier entre le technicien et l'AS Saint-Étienne".
https://www.envertetcontretous.fr/artic ... 990-1.html
Bref , on verra bien fin décembre dans quelle situation sportive on est ...en attendant laissons notre coach écossais travailler.
De quelle zone de confort ......?Gagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.
C'est ça.ozo a écrit : ↑08 juin 2026, 21:03 Le moment choisi pour annoncer l’arrivée de Ian Cathro n’est pas anodin. Dix jours après une déception majeure en barrages, dans un contexte encore chargé émotionnellement, le club tourne déjà une page et en ouvre une autre. Cela dit beaucoup de la manière dont KSV conçoit la gouvernance sportive : moins dans la réaction immédiate, plus dans la continuité d’un projet qu’ils veulent structurer, quitte à bousculer les habitudes que le club a connues pendant des années.
Le cas de Montanier illustre bien cette logique transitoire. Il arrive en cours de saison avec un contrat court, une mission claire, presque utilitaire : stabiliser, relancer, tenter d’aller chercher la montée. On peut difficilement dire que la mission est totalement ratée, puisque l’équipe a longtemps tenu la cadence et s’est retrouvée dans la bonne zone. Mais la fin de saison, avec ces points laissés en route au pire moment, laisse forcément un goût d’inachevé. Et surtout, elle semble confirmer une chose : ce profil d’entraîneur-là ne correspondait pas à ce que le projet KSV cherche à installer sur le moyen terme.
Depuis leur arrivée, les propriétaires ont donné l’impression de vouloir changer profondément la structure du club. Pas uniquement en injectant des moyens, mais en modifiant l’organisation interne du sportif. Recrutement d’un staff élargi, arrivée de spécialistes de la performance, structuration d’une cellule de recrutement inspirée de clubs étrangers, volonté affichée de moderniser les méthodes. On sent une logique où le club veut fonctionner comme un système cohérent, dans lequel chaque maillon a un rôle défini.
Dans ce modèle, l’entraîneur n’est plus forcément le centre de gravité absolu du projet sportif. Il devient un élément important, mais intégré dans une chaîne de décision plus large. Le projet de jeu est pensé en amont, porté par une direction sportive et une cellule de recrutement, puis transmis à l’entraîneur qui doit l’appliquer, le faire vivre et l’adapter au terrain. Cela change radicalement de ce qu’on a connu historiquement, où l’entraîneur arrivait avec son idée, ses besoins, et reconstruisait souvent le club autour de lui. Et à son départ, c’était une grande partie du projet qui s’écroulait.
C’est là que les incompréhensions peuvent naître. Ce type de fonctionnement suppose une cohérence totale entre recrutement, préparation physique, identité de jeu et management. Or, on a déjà vu cette saison les limites possibles d’un système en construction. Horneland semblait être un profil aligné avec cette vision, mais il s’est retrouvé avec un effectif hybride, encore marqué par l’ancien cycle, et probablement pas suffisamment adapté aux exigences physiques et tactiques de ce qu’il voulait mettre en place. Dans ce contexte, même des idées intéressantes peuvent rapidement devenir intenables sur la durée, surtout quand les résultats commencent à se dégrader et que le groupe perd le fil.
Le recrutement aussi joue un rôle clé dans cette lecture. Si la cellule n’était pas totalement en place ou pas encore synchronisée avec le projet global lors des derniers mercatos, il est logique que certains profils n’aient pas correspondu aux besoins réels du coach en place. Et dans ce genre de transition, ce sont souvent les entraîneurs qui payent le prix de ces décalages, même s’ils ne sont pas les seuls responsables.
L’arrivée de Ian Cathro s’inscrit clairement dans la continuité de cette logique. Profil jeune, expérience internationale, passage dans différents environnements et notamment dans des staffs structurés à l’étranger, il coche les critères d’un entraîneur « compatible système ». Ce n’est plus forcément un coach qui vient imposer sa vision, mais un technicien capable d’adhérer à un cadre déjà défini, avec une méthode, une intensité et des principes de jeu attendus. Le fait qu’il ait travaillé dans des structures proches de Nuno Espírito Santo est aussi révélateur d’une culture tactique et organisationnelle que KSV semble rechercher.
On peut y voir une rupture intéressante avec les choix plus franco-français du passé récent, souvent plus dépendants de profils d’entraîneurs autonomes dans leur fonctionnement. Ici, l’idée semble être d’internationaliser les méthodes, de standardiser certaines pratiques, et de réduire la dépendance à une seule personnalité sur le banc.
Reste la question centrale : est-ce que ce modèle peut fonctionner à Saint-Étienne aujourd’hui ? Sur le papier, il y a une logique. Un projet stable, une identité de jeu définie, une continuité malgré les changements d’entraîneur, et une cellule de recrutement qui anticipe les besoins plutôt que de les subir. Mais dans les faits, tout repose sur une condition essentielle : la qualité et la cohérence de l’effectif.
C’est probablement là que tout va se jouer cet été. Si le mercato est réellement le premier construit de manière totalement alignée entre recrutement, direction sportive et staff technique, alors on pourra juger le projet sur ses bases réelles. Si en revanche il y a encore des décalages, des compromis ou des recrutements hors profil, alors le problème ne sera pas l’entraîneur mais bien le fonctionnement global.
Il faut aussi garder en tête une réalité du football moderne : ce type de projet structuré demande du temps, mais il ne bénéficie pas toujours de beaucoup de patience, surtout dans un club comme l’ASSE où l’exigence des supporters est immédiate et légitime. Le discours de professionnalisation et de stabilité ne tiendra que si les résultats suivent rapidement. Sinon, le risque est clair : que le projet soit perçu comme déconnecté, malgré ses intentions.
Au final, ce qui est en train de se mettre en place est une transformation profonde de la manière de penser le club. On peut y adhérer ou être plus sceptique, mais il est difficile de dire que KSV agit sans ligne directrice. Ils semblent au contraire vouloir aller au bout de leur logique, quitte à prendre des risques. La vraie question n’est peut-être pas de savoir si Ian Cathro est le bon entraîneur, mais si le club est enfin prêt à fonctionner comme un ensemble cohérent sur la durée.
Et c’est sans doute là que tout va se jouer la saison prochaine
Ca dépend ce que tu mets dans "coachs comme Horneland" ?Lailaire a écrit : ↑08 juin 2026, 21:02Faudrait quand même nous citer des exemples de réussites en France avec des coaches comme Horneland avant de dire que c'est ça le futur ou la mortGagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.![]()
Tu veux dire que tu as lu que sa mère etait une Ecossaise ? Parce qu'il était né à Blackburn dans le Lancashire (https://www.olympedia.org/athletes/5000797) et non pas à Blackpool comme on le lit souvent sur internet. Blackburn se situe dans le Lancashire (au dessus de Manchester) et Duckworth est un nom de familler typique du Lancashire :
Ben écoute je souhaite évidemment vivre une saison fantastique avec Cathro, mais côté KSV j'ai surtout l'impression qu'on a la prétention d'être plus malin que les autres, alors qu'on végète en ligue 2. J'ai vraiment l'image du coq qui continue à chanter alors qu'il a les deux pieds dans la merde.martien a écrit : ↑08 juin 2026, 21:10Ca dépend ce que tu mets dans "coachs comme Horneland" ?Lailaire a écrit : ↑08 juin 2026, 21:02Faudrait quand même nous citer des exemples de réussites en France avec des coaches comme Horneland avant de dire que c'est ça le futur ou la mortGagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.![]()
Parce que le profil de Cathro, vu son parcours, me semble bien plus proches de celui d'un Will Still, ou d'un Farioli - qui ont réussi en L1 - que de celui d'un Horneland.
Tu as très bien décrit et définit ce qu'essaie de faire KSV.ozo a écrit : ↑08 juin 2026, 21:03 Le moment choisi pour annoncer l’arrivée de Ian Cathro n’est pas anodin. Dix jours après une déception majeure en barrages, dans un contexte encore chargé émotionnellement, le club tourne déjà une page et en ouvre une autre. Cela dit beaucoup de la manière dont KSV conçoit la gouvernance sportive : moins dans la réaction immédiate, plus dans la continuité d’un projet qu’ils veulent structurer, quitte à bousculer les habitudes que le club a connues pendant des années.
Le cas de Montanier illustre bien cette logique transitoire. Il arrive en cours de saison avec un contrat court, une mission claire, presque utilitaire : stabiliser, relancer, tenter d’aller chercher la montée. On peut difficilement dire que la mission est totalement ratée, puisque l’équipe a longtemps tenu la cadence et s’est retrouvée dans la bonne zone. Mais la fin de saison, avec ces points laissés en route au pire moment, laisse forcément un goût d’inachevé. Et surtout, elle semble confirmer une chose : ce profil d’entraîneur-là ne correspondait pas à ce que le projet KSV cherche à installer sur le moyen terme.
Depuis leur arrivée, les propriétaires ont donné l’impression de vouloir changer profondément la structure du club. Pas uniquement en injectant des moyens, mais en modifiant l’organisation interne du sportif. Recrutement d’un staff élargi, arrivée de spécialistes de la performance, structuration d’une cellule de recrutement inspirée de clubs étrangers, volonté affichée de moderniser les méthodes. On sent une logique où le club veut fonctionner comme un système cohérent, dans lequel chaque maillon a un rôle défini.
Dans ce modèle, l’entraîneur n’est plus forcément le centre de gravité absolu du projet sportif. Il devient un élément important, mais intégré dans une chaîne de décision plus large. Le projet de jeu est pensé en amont, porté par une direction sportive et une cellule de recrutement, puis transmis à l’entraîneur qui doit l’appliquer, le faire vivre et l’adapter au terrain. Cela change radicalement de ce qu’on a connu historiquement, où l’entraîneur arrivait avec son idée, ses besoins, et reconstruisait souvent le club autour de lui. Et à son départ, c’était une grande partie du projet qui s’écroulait.
C’est là que les incompréhensions peuvent naître. Ce type de fonctionnement suppose une cohérence totale entre recrutement, préparation physique, identité de jeu et management. Or, on a déjà vu cette saison les limites possibles d’un système en construction. Horneland semblait être un profil aligné avec cette vision, mais il s’est retrouvé avec un effectif hybride, encore marqué par l’ancien cycle, et probablement pas suffisamment adapté aux exigences physiques et tactiques de ce qu’il voulait mettre en place. Dans ce contexte, même des idées intéressantes peuvent rapidement devenir intenables sur la durée, surtout quand les résultats commencent à se dégrader et que le groupe perd le fil.
Le recrutement aussi joue un rôle clé dans cette lecture. Si la cellule n’était pas totalement en place ou pas encore synchronisée avec le projet global lors des derniers mercatos, il est logique que certains profils n’aient pas correspondu aux besoins réels du coach en place. Et dans ce genre de transition, ce sont souvent les entraîneurs qui payent le prix de ces décalages, même s’ils ne sont pas les seuls responsables.
L’arrivée de Ian Cathro s’inscrit clairement dans la continuité de cette logique. Profil jeune, expérience internationale, passage dans différents environnements et notamment dans des staffs structurés à l’étranger, il coche les critères d’un entraîneur « compatible système ». Ce n’est plus forcément un coach qui vient imposer sa vision, mais un technicien capable d’adhérer à un cadre déjà défini, avec une méthode, une intensité et des principes de jeu attendus. Le fait qu’il ait travaillé dans des structures proches de Nuno Espírito Santo est aussi révélateur d’une culture tactique et organisationnelle que KSV semble rechercher.
On peut y voir une rupture intéressante avec les choix plus franco-français du passé récent, souvent plus dépendants de profils d’entraîneurs autonomes dans leur fonctionnement. Ici, l’idée semble être d’internationaliser les méthodes, de standardiser certaines pratiques, et de réduire la dépendance à une seule personnalité sur le banc.
Reste la question centrale : est-ce que ce modèle peut fonctionner à Saint-Étienne aujourd’hui ? Sur le papier, il y a une logique. Un projet stable, une identité de jeu définie, une continuité malgré les changements d’entraîneur, et une cellule de recrutement qui anticipe les besoins plutôt que de les subir. Mais dans les faits, tout repose sur une condition essentielle : la qualité et la cohérence de l’effectif.
C’est probablement là que tout va se jouer cet été. Si le mercato est réellement le premier construit de manière totalement alignée entre recrutement, direction sportive et staff technique, alors on pourra juger le projet sur ses bases réelles. Si en revanche il y a encore des décalages, des compromis ou des recrutements hors profil, alors le problème ne sera pas l’entraîneur mais bien le fonctionnement global.
Il faut aussi garder en tête une réalité du football moderne : ce type de projet structuré demande du temps, mais il ne bénéficie pas toujours de beaucoup de patience, surtout dans un club comme l’ASSE où l’exigence des supporters est immédiate et légitime. Le discours de professionnalisation et de stabilité ne tiendra que si les résultats suivent rapidement. Sinon, le risque est clair : que le projet soit perçu comme déconnecté, malgré ses intentions.
Au final, ce qui est en train de se mettre en place est une transformation profonde de la manière de penser le club. On peut y adhérer ou être plus sceptique, mais il est difficile de dire que KSV agit sans ligne directrice. Ils semblent au contraire vouloir aller au bout de leur logique, quitte à prendre des risques. La vraie question n’est peut-être pas de savoir si Ian Cathro est le bon entraîneur, mais si le club est enfin prêt à fonctionner comme un ensemble cohérent sur la durée.
Et c’est sans doute là que tout va se jouer la saison prochaine
On peut au moins saisir la temporalité d'un centre de formation. Si tu joues en réserve, U19 ou U17, y a quasi aucune chance que tu aies été recruté sous KSV. A part quelques joueurs en post formation qu'ils sont allés chercher et qui sont principalement arrivés en janvier.passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 21:08De quelle zone de confort ......?Gagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.
En plus de leurs performances minables, KSV sont en train de couler la formation ......
Mais vraiment je dois pas saisir leurs formidables compétences....
Si dans le foot actuel des joueurs ne sont pas motivés pour monter en ligue 1 je pense de fait que le problème n’est pas l’entraîneur….gavroche a écrit : ↑08 juin 2026, 21:09 Hum... si ce changement de coach était dans les tubes depuis un petit moment (apprentissage du français par Ian Cathro), est-ce que cela n'aurait pas légèrement démotivé Philippe Montanier, sapé sa direction des joueurs et doucement mené à la dégringolade qui a suivi une remontada remarquable. Si tel était le cas, le premier effet de ce recrutement serait la stagnation en L2. Après tout, cela serait humain, les dirigeants actuels oublient l'humain, mais l'humain a besoin de confiance et de visibilité pour se transcender.
J'exige des droits d'auteur pour cette vilaine momo !!!
Olsen94 a écrit :Si on aurait gardé gomis et feindounou on n'en saurait pas là.
Personne ne le connait, mais cela ne veut rien dire comme phrase, au Portugal, il doit être connu, non, ce n'est pas un fantôme, il a bel et et bien entraîné un club ?!!!! Que nous nous le connaissions pas, c'est autre chose. Moi, personnellement je serai incapable de te citer trois coachs de Bundesliga par exemple.Me Gusta Mendoza a écrit : ↑08 juin 2026, 21:18 Les amateurs d'exotisme seront satisfaits, sans surprise.
On retrouve le même enthousiasme de certains lors de l'arrivée de EH.
moi je vais attendre de voir pour juger, car clairement personne ne le connait et on peut tout à fait avoir une bonne surprise.
Son CV est en tout cas bien en dessous du standing d'un Montanier, donc KSV devra enfin assumer si cela ne fonctionne pas d'ici la trêve.
Je me ferai déjà une idée dans ses discours d'avant saison, en lien avec le mercato notamment.
Les Hasek, Nilson ou Tochak pour rester dans le côté entraîneur n'étaient pas des sorties de zone de confort ? On a vu le résultat....Gagadesverts a écrit : ↑08 juin 2026, 20:57Mais qu’est ce que tu en sais ?passionverte a écrit : ↑08 juin 2026, 20:44 Ce qui est sûr, c'est que c'est pas ce type de CV qui permettra d'attirer de bons joueurs confirmés.....
Enfin de toute manière c'est pas la politique data compatible.....
C’est fou cette peur qu’ont certains à Sainté de sortir d’une zone de confort qui nous a amené à quoi depuis 40 ans ?
A rien.