martien a écrit : ↑24 oct. 2026, 17:43
Sinon, je continue de penser que vous sur-estimez largement l'écart de niveau L1/L2, qui n’est pas négligeable certes mais qui n’est pas aussi énorme que vous le pensez.
Une équipe de L2 comme Lorient, sans changer grand chose, finit dans le top 10 de L1 la saison passée.
Angers et Le Havre s'y sont maintenus depuis plusieurs saisons avec des bouts de ficelle.
Et nous, on a failli se maintenir avec une équipe beaucoup plus faible sur le papier que notre équipe actuelle en L2.
Stassin et Davitashvili, souvent critiqués en L2, ont fait de grosses stats dans l'élite pour rappel.
Il n’y a que Metz et Troyes qui sont des abonnés perpétuels à l'ascenseur.
Je n’ai aucun doute sur le fait que notre effectif actuel pourrait s’y maintenir en l’état, et qu’on pourra garder une ossature non négligeable (avec des interrogations sur certains joueurs bien sûr, on verra leur évolution au cours de la saison), mais ça n'empêche qu’il faudra, en cas de montée, se renforcer significativement à certains postes pour avoir un minimum de marge
Pour ma part, je pense que l'effectif actuel au complet peut rivaliser avec succès contre les 8 derniers de L1.
C'est évidemment insuffisant, si il y a vraiment des ambitions. Dans l'ensemble, la L1 comporte plus de joueurs techniques, et il y a beaucoup plus d'équipes avec de l'efficacité offensive qu'en L2. C'est principalement lié aux budgets disponibles.
Oui je suis d’accord, mais il y aura évidemment du recrutement cet été en cas de montée.
L'important c’est qu’on a une ossature avec laquelle on peut se projeter en L1 selon moi (Pedro, Breum, Boakye, Csongvai, Le Cardinal, potentiellement Lamba, Svetlin... sans parler des cas Stassin et Zuriko dont on ne connaît pas l'avenir mais qui ont fait leurs preuves en L1). Ce qui n’était pas le cas du tout en 2024.
Il faudra la renforcer qualitativement aux postes les plus "faibles" comme l'attaque axiale, le latéral gauche et le gardien.
(Par contre le but ne sera pas forcément de viser les places européennes dès la première année, un bon maintien si possible dans le ventre mou façon PFC sera suffisant en tant que promu, avec l'objectif de monter d’un cran l'année d'après)
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Pour ma part, je pense que l'effectif actuel au complet peut rivaliser avec succès contre les 8 derniers de L1.
C'est évidemment insuffisant, si il y a vraiment des ambitions. Dans l'ensemble, la L1 comporte plus de joueurs techniques, et il y a beaucoup plus d'équipes avec de l'efficacité offensive qu'en L2. C'est principalement lié aux budgets disponibles.
Oui je suis d’accord, mais il y aura évidemment du recrutement cet été en cas de montée.
L'important c’est qu’on a une ossature avec laquelle on peut se projeter en L1 selon moi (Pedro, Breum, Boakye, Csongvai, Le Cardinal, potentiellement Lamba, Svetlin... sans parler des cas Stassin et Zuriko dont on ne connaît pas l'avenir mais qui ont fait leurs preuves en L1). Ce qui n’était pas le cas du tout en 2024.
Il faudra la renforcer qualitativement aux postes les plus "faibles" comme l'attaque axiale, le latéral gauche et le gardien.
(Par contre le but ne sera pas forcément de viser les places européennes dès la première année, un bon maintien si possible dans le ventre mou façon PFC sera suffisant en tant que promu, avec l'objectif de monter d’un cran l'année d'après)
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Il peut y avoir un risque du "quitte ou double" à faire ça alors que la viabilité de la Ligue 1 s'effondre sur le plan financier. Un peu comme l'année civile 2018 où on est allés chercher de très bons joueurs mais chers (Debuchy, M'Vila, Subotic, Khazri, Cabella, Kolo) et Gasset qui nous ont sauvé la mise et fait rêver la saison d'après où on finit 4e, mais qui ont fait exploser notre budget alors qu'il y avait déjà de moins en moins d'argent qui pouvait venir des proprios.
Même le Paris FC l'an dernier ils sortent 70 millions l'été pour finir 11e...
A mon avis si on monte on fera pas de folies. Si la cellule a bien travaillé, tu refais tes côtés en défense et en attaquants excentrés (Cardo peut-il tenir une saison dans l'adversité de la Ligue 1 à 30 ans?) à coup de joueurs à 4 ou 5 millions, faudrait pas faire la grenouille qui se voit plus grosse que le boeuf et prendre une désillusion.
Des moyens appropriés pour une montée en puissance rapide (2 saisons) mais maîtrisée (en commençant cette année)
Pour ma part, je pense que l'effectif actuel au complet peut rivaliser avec succès contre les 8 derniers de L1.
C'est évidemment insuffisant, si il y a vraiment des ambitions. Dans l'ensemble, la L1 comporte plus de joueurs techniques, et il y a beaucoup plus d'équipes avec de l'efficacité offensive qu'en L2. C'est principalement lié aux budgets disponibles.
Oui je suis d’accord, mais il y aura évidemment du recrutement cet été en cas de montée.
L'important c’est qu’on a une ossature avec laquelle on peut se projeter en L1 selon moi (Pedro, Breum, Boakye, Csongvai, Le Cardinal, potentiellement Lamba, Svetlin... sans parler des cas Stassin et Zuriko dont on ne connaît pas l'avenir mais qui ont fait leurs preuves en L1). Ce qui n’était pas le cas du tout en 2024.
Il faudra la renforcer qualitativement aux postes les plus "faibles" comme l'attaque axiale, le latéral gauche et le gardien.
(Par contre le but ne sera pas forcément de viser les places européennes dès la première année, un bon maintien si possible dans le ventre mou façon PFC sera suffisant en tant que promu, avec l'objectif de monter d’un cran l'année d'après)
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
martien a écrit : ↑28 oct. 2026, 12:55
Oui je suis d’accord, mais il y aura évidemment du recrutement cet été en cas de montée.
L'important c’est qu’on a une ossature avec laquelle on peut se projeter en L1 selon moi (Pedro, Breum, Boakye, Csongvai, Le Cardinal, potentiellement Lamba, Svetlin... sans parler des cas Stassin et Zuriko dont on ne connaît pas l'avenir mais qui ont fait leurs preuves en L1). Ce qui n’était pas le cas du tout en 2024.
Il faudra la renforcer qualitativement aux postes les plus "faibles" comme l'attaque axiale, le latéral gauche et le gardien.
(Par contre le but ne sera pas forcément de viser les places européennes dès la première année, un bon maintien si possible dans le ventre mou façon PFC sera suffisant en tant que promu, avec l'objectif de monter d’un cran l'année d'après)
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Tu caricatures à outrance. Wert a à mon avis tort de mettre les investissements en face des ressources (parce que nos investissements, ils se chiffrent déjà à plusieurs dizaines de millions d'€, et je ne parle pas que des indemnités transfert qui relèvent d'un modèle économique spécifique), c'est le train de vie qu'il faudrait mettre en face des ressources - et qui explique notre modération salariale.
A te lire, on a l'impression que c'est trop facile d'aller chercher un top 6 et qu'il suffit d'en avoir envie. Vachement respectueux pour les quelques centaines de professionnels des autres clubs, qui selon toi sont visiblement de sacrées pipes.
Bûcher, guillotine ou peloton d'exécution : la méthode importe peu, du moment qu'on y envoie la VAR !
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Tu caricatures à outrance. Wert a à mon avis tort de mettre les investissements en face des ressources (parce que nos investissements, ils se chiffrent déjà à plusieurs dizaines de millions d'€, et je ne parle pas que des indemnités transfert qui relèvent d'un modèle économique spécifique), c'est le train de vie qu'il faudrait mettre en face des ressources - et qui explique notre modération salariale.
A te lire, on a l'impression que c'est trop facile d'aller chercher un top 6 et qu'il suffit d'en avoir envie. Vachement respectueux pour les quelques centaines de professionnels des autres clubs, qui selon toi sont visiblement de sacrées pipes.
Je me suis mal exprimé. Nos investissements sont limités par les salaires que l'on peut offrir qui dépendent eux même de nos ressources. Le principal enjeu du prochain recrutement sera lié à notre politique salariale. Nous permettra-t-elle d'attirer des joueurs qui nous permettront de franchir un cap. Et notre limite dépend de nos ressources. Pas seulement la billetterie, mais les droits télé, les revenus commerciaux et le trading.
Après, si on est prêt à investir dans l'achat de joueurs (10 millions la première année sur Stassin), il y a quand même un lien entre prix d'achat et salaire d'un joueur. Un joueur à 25 millions demandera un salaire supérieur à nos moyens, donc à nos ressources.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Tu caricatures à outrance. Wert a à mon avis tort de mettre les investissements en face des ressources (parce que nos investissements, ils se chiffrent déjà à plusieurs dizaines de millions d'€, et je ne parle pas que des indemnités transfert qui relèvent d'un modèle économique spécifique), c'est le train de vie qu'il faudrait mettre en face des ressources - et qui explique notre modération salariale.
A te lire, on a l'impression que c'est trop facile d'aller chercher un top 6 et qu'il suffit d'en avoir envie. Vachement respectueux pour les quelques centaines de professionnels des autres clubs, qui selon toi sont visiblement de sacrées pipes.
Je me suis mal exprimé. Nos investissements sont limités par les salaires que l'on peut offrir qui dépendent eux même de nos ressources. Le principal enjeu du prochain recrutement sera lié à notre politique salariale. Nous permettra-t-elle d'attirer des joueurs qui nous permettront de franchir un cap. Et notre limite dépend de nos ressources. Pas seulement la billetterie, mais les droits télé, les revenus commerciaux et le trading.
Après, si on est prêt à investir dans l'achat de joueurs (10 millions la première année sur Stassin), il y a quand même un lien entre prix d'achat et salaire d'un joueur. Un joueur à 25 millions demandera un salaire supérieur à nos moyens, donc à nos ressources.
Si on monte, on sera dans une meilleure position par rapport à ça. La dernière fois, on avait des Abdelhamid, Sissoko, Appiah ou même Tardieu qui alourdissaient la balance. Les salaires ont l'air plus sains et "contenus" désormais (on a pas accès aux vrais chiffres) ce qui devrait permettre de proposer une gamme plus haute lors des prolongations et des futures arrivées sans se ruiner sur le moyen terme.
Urluberlu a écrit : ↑29 oct. 2026, 08:48
Si on monte, on sera dans une meilleure position par rapport à ça. La dernière fois, on avait des Abdelhamid, Sissoko, Appiah ou même Tardieu qui alourdissaient la balance. Les salaires ont l'air plus sains et "contenus" désormais (on a pas accès aux vrais chiffres) ce qui devrait permettre de proposer une gamme plus haute lors des prolongations et des futures arrivées sans se ruiner sur le moyen terme.
La gestion de la masse salariale est la clé pour notre progression. Car à priori, plus on sera en mesure de proposer des salaires élevés, meilleurs seront les joueurs recrutés. Mais KSV souhaite maitriser cette masse salariale, pour ne pas créer un déséquilibre trop important par rapport aux recettes. Je m'attends donc à une progression relativement lente. Pour moi, l'an prochain, on jouera un maintien "tranquille", si on arrive à monter cette saison (ce que je crois fortement).
martien a écrit : ↑28 oct. 2026, 12:55
Oui je suis d’accord, mais il y aura évidemment du recrutement cet été en cas de montée.
L'important c’est qu’on a une ossature avec laquelle on peut se projeter en L1 selon moi (Pedro, Breum, Boakye, Csongvai, Le Cardinal, potentiellement Lamba, Svetlin... sans parler des cas Stassin et Zuriko dont on ne connaît pas l'avenir mais qui ont fait leurs preuves en L1). Ce qui n’était pas le cas du tout en 2024.
Il faudra la renforcer qualitativement aux postes les plus "faibles" comme l'attaque axiale, le latéral gauche et le gardien.
(Par contre le but ne sera pas forcément de viser les places européennes dès la première année, un bon maintien si possible dans le ventre mou façon PFC sera suffisant en tant que promu, avec l'objectif de monter d’un cran l'année d'après)
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Il peut y avoir un risque du "quitte ou double" à faire ça alors que la viabilité de la Ligue 1 s'effondre sur le plan financier. Un peu comme l'année civile 2018 où on est allés chercher de très bons joueurs mais chers (Debuchy, M'Vila, Subotic, Khazri, Cabella, Kolo) et Gasset qui nous ont sauvé la mise et fait rêver la saison d'après où on finit 4e, mais qui ont fait exploser notre budget alors qu'il y avait déjà de moins en moins d'argent qui pouvait venir des proprios.
Même le Paris FC l'an dernier ils sortent 70 millions l'été pour finir 11e...
A mon avis si on monte on fera pas de folies. Si la cellule a bien travaillé, tu refais tes côtés en défense et en attaquants excentrés (Cardo peut-il tenir une saison dans l'adversité de la Ligue 1 à 30 ans?) à coup de joueurs à 4 ou 5 millions, faudrait pas faire la grenouille qui se voit plus grosse que le boeuf et prendre une désillusion.
Des moyens appropriés pour une montée en puissance rapide (2 saisons) mais maîtrisée (en commençant cette année)
Il n' a pas que les retombées financières de la ligue 1 ( en chute libre certes) mais il y a aussi et surtout celles de la LDC. De plus l'époque Gasset est un mauvais exemple car on s'est appuyé sur des joueurs en fin de carrière avec un potentiel de revente faible. Ce qui est loin de la stratégie de KSV.
L'intérêt de la L1 réside dans son 1er tiers. Si on considère que le noyau actuel de l'effectif est suffisant pour jouer le maintien. Il me semble naturel que l'objectif initial dans cette situation est l'accession à ce tiers. Sinon, c'est une perte de temps dommageable. Parce que chaque joueur à sa "DLC". Lorsque tu les as, tu n'auras pas leurs aptitudes indéfiniment. Le temps est un paramètre d'autant plus important que tu te rapproches de l'excellence.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Couramiaud :
Pourquoi es-tu le leader ? Comment ? Je n'en sais rien, certains se rencontrent IRL, et que se joue-t-il dans ces moments-là ? Quels éléments te permettent d'avoir cette position dans le groupe ?
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
I'm waiting for my club...
It's never early, it's always late,
First thing you learn is that you always got to wait...
Parasar a écrit : ↑29 oct. 2026, 09:48
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
Pareil que Parasar, y a un poto qui disait que notre equipe 26/27 serait en L1 dans le top 8-12... plus que perplexe, mais bon...
Pourtant que la montagne est belle, Comment peut-on s'imaginer En voyant un vol d'hirondelles Que l'automne vient d'arriver ? ..vive l'ardeche....
Retour en Ligue 1 Saison 202./202. déja bien je vois avant le champ 2029-2030 :-)
Parasar a écrit : ↑29 oct. 2026, 09:48
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
Pareil que Parasar, y a un poto qui disait que notre equipe 26/27 serait en L1 dans le top 8-12... plus que perplexe, mais bon...
Après, il faudra prendre le facteur affaiblissement de beaucoup de clubs qui semble devoir pendant quelques années encore du fait des droits télévision (et ça durera sans doute encore un peu). A un moment, notre phase ascendante va nous permettre de croiser la stagnation voir la phase descendante de certains clubs sur le marché français (en Europe c'est autre chose).
La force de Kilmer aura été de l'avoir fait sans mettre en danger la pérennité du modele et du club. Les grandes forces de Gazidis comme dirigeant : la vision a moyen terne, la confiance dans son modèle, et la capacité à tenir le cap dans un secteur ou tend à primer la tyrannie des résultats et du court terme.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Faux car la zone de chalandise de l'ASSE est nationale...il n'y a qu'à voir l'affluence à GG l'une des plus importantes de France malgré les résultats sportifs piteux depuis 40 ans.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Faux car la zone de chalandise de l'ASSE est nationale...il n'y a qu'à voir l'affluence à GG l'une des plus importantes de France malgré les résultats sportifs piteux depuis 40 ans.
Revenus billetterie sur plusieurs saison ou en moyenne pour Lille et ASSe (variation en fonction L1 ou Europe)
OL 42 millions
OM : Entre 30 et 38 millions
Lille : entre 15 et 22 millions
ASSE : entre 6 et 10 millions
Dépense moyenne à la billetterie par 1 spectateur : ASSE entre 16 et 18 €, 43 € à Marseille, 39 € à Lyon et 35 € à Lille. Le QSG est au dessus de 100 €, ce qui correspond au niveau de dépense d'un club du Top 8 Européen.
Revenus commerciaux
OM Entre 110 et 115 millions dont 35/45 en Produits de la marque & Merchandising et 71,7 en sponsoring
OL : 52 millions -
Lille : Entre 21 et 27 millions
ASSE : Entre 12 et 17 millions
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Tu caricatures à outrance. Wert a à mon avis tort de mettre les investissements en face des ressources (parce que nos investissements, ils se chiffrent déjà à plusieurs dizaines de millions d'€, et je ne parle pas que des indemnités transfert qui relèvent d'un modèle économique spécifique), c'est le train de vie qu'il faudrait mettre en face des ressources - et qui explique notre modération salariale.
A te lire, on a l'impression que c'est trop facile d'aller chercher un top 6 et qu'il suffit d'en avoir envie. Vachement respectueux pour les quelques centaines de professionnels des autres clubs, qui selon toi sont visiblement de sacrées pipes.
Je caricature, je suis irrespectueux. Concentre toi sur le fond et non sur la forme.
Si nous voulons atteindre les objectifs européens (car de mémoire, c'est l'objectif annoncé de Kilmer). Il faut m'expliquer en quoi les investissements nécessaires ne seraient pas efficaces la première année.
Les "pipes" pour reprendre ton propos, ne sont pas les professionnels des autres clubs qui n'ont pas les moyens. Mais pourraient bien être ceux des clubs qui ont les moyen du budget nécessaire, et qui attendent on ne sait quoi pour progresser.
Si on venait à faire Top 12 la première année on pourrait sereinement viser un Top 6 la deuxième année avec des Breum, Ndiaye, Naïr, (Pedro), (Stassin) etc en pleine possession de leurs moyens + recrues. Ca serait la progression idéale. Une saison à la Brest, PFC ou Toulouse l'an prochain ça serait une progression monumentale déjà.
Comme le dit Martien, il y a maintenant un noyau. C'est une fondation sur laquelle on peut construire. C'est un point d'accord sur la vision du futur.
Je dis juste qu'à partir du moment où tu as de bonnes fondations, pourquoi attendre une saison pour mettre les ingrédients pour tenter d'accéder au top 6?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Les billeteries représentent entre 10 et 20% du budget d'un club de foot. En l'occurrence, on compare le delta entre les clubs entre un stade de 40000 places et un stade de 80000, on peut donc partir sur un delta de 10%. Oh mais j'y pense le parc des princes c'est 49k places, Vélodrome 68k, les vilains 59k et Lille 50k. Conclusion: L'OM devrait avoir plus de moyens que le PSG.
Donc si tu as du mal, ce n'est pas ma prétendue mauvaise foi qui est en cause.
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Faux car la zone de chalandise de l'ASSE est nationale...il n'y a qu'à voir l'affluence à GG l'une des plus importantes de France malgré les résultats sportifs piteux depuis 40 ans.
Revenus billetterie sur plusieurs saison ou en moyenne pour Lille et ASSe (variation en fonction L1 ou Europe)
OL 42 millions
OM : Entre 30 et 38 millions
Lille : entre 15 et 22 millions
ASSE : entre 6 et 10 millions
Dépense moyenne à la billetterie par 1 spectateur : ASSE entre 16 et 18 €, 43 € à Marseille, 39 € à Lyon et 35 € à Lille. Le QSG est au dessus de 100 €, ce qui correspond au niveau de dépense d'un club du Top 8 Européen.
Revenus commerciaux
OM Entre 110 et 115 millions dont 35/45 en Produits de la marque & Merchandising et 71,7 en sponsoring
OL : 52 millions -
Lille : Entre 21 et 27 millions
ASSE : Entre 12 et 17 millions
Puisqu'on parle grandes ville, ça donne quoi pour Toulouse, Nice, Rennes, Strasbourg. Donnons des chiffres hors coupe d'europe évidemment, pour rester comparable.
Parasar a écrit : ↑29 oct. 2026, 09:48
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
Pareil que Parasar, y a un poto qui disait que notre equipe 26/27 serait en L1 dans le top 8-12... plus que perplexe, mais bon...
Après, il faudra prendre le facteur affaiblissement de beaucoup de clubs qui semble devoir pendant quelques années encore du fait des droits télévision (et ça durera sans doute encore un peu). A un moment, notre phase ascendante va nous permettre de croiser la stagnation voir la phase descendante de certains clubs sur le marché français (en Europe c'est autre chose).
La force de Kilmer aura été de l'avoir fait sans mettre en danger la pérennité du modele et du club. Les grandes forces de Gazidis comme dirigeant : la vision a moyen terne, la confiance dans son modèle, et la capacité à tenir le cap dans un secteur ou tend à primer la tyrannie des résultats et du court terme.
Mon intuition c'est que KSV va mettre le paquet en cas de montée.
D'une part, ils ne voudront pas prendre le moindre risque de redescendre.
D'autre part, malgré ce qu'ils disent, les échecs des deux premières saisons ont du pas mal plomber leurs investissements sur le volet sportif, il y a une manne disponible, du genre trépignante.
Ils viseront je pense l'Europe en 2 ans.
En attendant on a une montée à assurer, pour l'instant tout va bien mais est-on totalement à l'abri de tout cataclysme ?
Parce que j'imagine qu'il y a une notion d'ajustement des investissements sur les ressources. Les investissements sont limités par rapport aux ressources. Globalement, on ne peut pas lutter encore à priori contre des clubs de grandes agglomérations qui ont des stades plus grands que le notre, des recettes billetteries plus importantes, des sponsors et revenus commerciaux plus importants, et qui travaillent bien depuis plus longtemps que nous.
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Faux car la zone de chalandise de l'ASSE est nationale...il n'y a qu'à voir l'affluence à GG l'une des plus importantes de France malgré les résultats sportifs piteux depuis 40 ans.
Revenus billetterie sur plusieurs saison ou en moyenne pour Lille et ASSe (variation en fonction L1 ou Europe)
OL 42 millions
OM : Entre 30 et 38 millions
Lille : entre 15 et 22 millions
ASSE : entre 6 et 10 millions
Dépense moyenne à la billetterie par 1 spectateur : ASSE entre 16 et 18 €, 43 € à Marseille, 39 € à Lyon et 35 € à Lille. Le QSG est au dessus de 100 €, ce qui correspond au niveau de dépense d'un club du Top 8 Européen.
Revenus commerciaux
OM Entre 110 et 115 millions dont 35/45 en Produits de la marque & Merchandising et 71,7 en sponsoring
OL : 52 millions -
Lille : Entre 21 et 27 millions
ASSE : Entre 12 et 17 millions
D'accords mais on est 5 eme en vegetant sportivement depuis des décennies. Imagine le jour où on a une équipe champion's league. De plus la marge de manœuvre est énorme, je pense que le club peut aisément augmenter le prix des places en kop et en hp. De plus, il y a une énorme marge de progression sur la buvette et la restauration quand je vois qu'ils ne servent plus rien des le débit de la deuxième mi-temps et que l'offre de nourriture est très limitée et rapidement en rupture de stock. Et le manque à gagner avec la difficulté d'accès aux buvettes et les files d'attente. Ce qu'il n'y a pas à Lyon par exemple.
Pour moi c'est surtout l'absence de résultats sportifs qui plombent le potentiel et non l'inverse comme on veut nous le faire croire.
Parasar a écrit : ↑29 oct. 2026, 09:48
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
Pareil que Parasar, y a un poto qui disait que notre equipe 26/27 serait en L1 dans le top 8-12... plus que perplexe, mais bon...
Après, il faudra prendre le facteur affaiblissement de beaucoup de clubs qui semble devoir pendant quelques années encore du fait des droits télévision (et ça durera sans doute encore un peu). A un moment, notre phase ascendante va nous permettre de croiser la stagnation voir la phase descendante de certains clubs sur le marché français (en Europe c'est autre chose).
La force de Kilmer aura été de l'avoir fait sans mettre en danger la pérennité du modele et du club. Les grandes forces de Gazidis comme dirigeant : la vision a moyen terne, la confiance dans son modèle, et la capacité à tenir le cap dans un secteur ou tend à primer la tyrannie des résultats et du court terme.
Le souci de cette équipe c'est que 4 cadres ont jamais eu le niveau L1 titulaire : le trio des brestois plus Bernauer. D'ailleurs celui ci sera t il prolongé parce qu'il est fdc en juin.
Et les droits TV y'a un nouvel appel d'offres donc potentiellement ça repart l'année prochaine, à voir les montants
Je t'avoue que j'ai du mal avec ton argument qui suggère de d'abord avoir un plus grand stade.
Ensuite on arrive au dilemme de la poule ou de l'oeuf: Nous n'aurions pas les ressources pour faire des investissements qui pourraient améliorer nos ressources... Et l'année suivante, nous n'aurions plus ce problème? .
Je t'avoue que j'ai du mal avec la mauvaise foi que tu mets à ne pas comprendre ton interlocuteur, ainsi qu'avec tes " " que je trouve inssuportable
Wert te dit juste que les grandes aglomérations ont plus de ressources que nous, notamment de part les recettes billeteries.
Tu le découvres ? c'est un scoop pour toi ?
Faux car la zone de chalandise de l'ASSE est nationale...il n'y a qu'à voir l'affluence à GG l'une des plus importantes de France malgré les résultats sportifs piteux depuis 40 ans.
Revenus billetterie sur plusieurs saison ou en moyenne pour Lille et ASSe (variation en fonction L1 ou Europe)
OL 42 millions
OM : Entre 30 et 38 millions
Lille : entre 15 et 22 millions
ASSE : entre 6 et 10 millions
Dépense moyenne à la billetterie par 1 spectateur : ASSE entre 16 et 18 €, 43 € à Marseille, 39 € à Lyon et 35 € à Lille. Le QSG est au dessus de 100 €, ce qui correspond au niveau de dépense d'un club du Top 8 Européen.
Revenus commerciaux
OM Entre 110 et 115 millions dont 35/45 en Produits de la marque & Merchandising et 71,7 en sponsoring
OL : 52 millions -
Lille : Entre 21 et 27 millions
ASSE : Entre 12 et 17 millions
Puisqu'on parle grandes ville, ça donne quoi pour Toulouse, Nice, Rennes, Strasbourg. Donnons des chiffres hors coupe d'europe évidemment, pour rester comparable.
Je suis aller voir l’OGC Nice. Leur revenu billetterie tourne autour des 6-7 millions avec un taux de remplissage de 75% (27000 spectateurs de moyenne). Par contre, leur revenu sponsoring monte à 48 millions.
Pour l’ASSE, je pense qu’on pourra guère gagner sur la billeterie. Possiblement monter à 20 millions en L1 mais le public (populaire) ne sera pas prêt à payer 30 euros le prix de la place la moins chère.
Le gros boulot concerne le revenu publicité. On est clairment à la traîne. Il faudra au minimum le doubler.
Malgré tout ça, je pense que notre CA maximal tourne autour des 80 millions d’euros. Toute somme dépensée au delà creusera le déficit
Je ne vous pas Kilmer depenser des sommes astronomiques si montée en. L1. Ca metterait en peril l’evolution du club sur le moyen terme
Parasar a écrit : ↑29 oct. 2026, 09:48
Perso, autant je suis très optimiste sur la montée, autant je n'ai pas de certitudes sur le niveau de notre équipe en L1.
Autant on peut dire que pas mal de nos joueurs ont un CV qui nous place dans le haut du panier naturellement en L2, autant en L1, ça me semble moins évident. Comme dit par d'autres, KSV devra gérer dans sa politique salariale à la fois la montée en régime de certains (Pedro si tu ne l'augmentes pas substantiellement .... comment le retenir ?), mais aussi le recrutement des deux-trois cadres qui seront nécessaires pour bonifier ce groupe.
Pareil que Parasar, y a un poto qui disait que notre equipe 26/27 serait en L1 dans le top 8-12... plus que perplexe, mais bon...
Après, il faudra prendre le facteur affaiblissement de beaucoup de clubs qui semble devoir pendant quelques années encore du fait des droits télévision (et ça durera sans doute encore un peu). A un moment, notre phase ascendante va nous permettre de croiser la stagnation voir la phase descendante de certains clubs sur le marché français (en Europe c'est autre chose).
La force de Kilmer aura été de l'avoir fait sans mettre en danger la pérennité du modele et du club. Les grandes forces de Gazidis comme dirigeant : la vision a moyen terne, la confiance dans son modèle, et la capacité à tenir le cap dans un secteur ou tend à primer la tyrannie des résultats et du court terme.
Le souci de cette équipe c'est que 4 cadres ont jamais eu le niveau L1 titulaire : le trio des brestois plus Bernauer. D'ailleurs celui ci sera t il prolongé parce qu'il est fdc en juin.
Et les droits TV y'a un nouvel appel d'offres donc potentiellement ça repart l'année prochaine, à voir les montants
Le Cardinal était plus sur le terrain que sur le banc (hors 8 matchs de blessure) l'année 24/25 dans une équipe qui finit 9e de Ligue 1. Il a joué contre le PSG et autres.
Les deux autres brestois, on ne peut pas bâtir dessus en Ligue 1.
Quant à Bernauer, à son âge il a encore certainement 5 bonnes années en milieu défensif surtout avec son style d'intercepteur/passeur, et on ne sait pas comment il performerait à l'étage au dessus à ce poste. Il a joué en LDC, Conférence, mais on a vu qu'il faisait des erreurs l'an dernier. IC semble le responsabiliser beaucoup, s'il progresse et est régulier cette année pourquoi pas le tenter ?
Cependant, la dernière montée, je me souviens des joueurs expliquant que le plus dur entre la L2 et la L1 c'était que les équipes de L1 faisaient tout "plus vite". Un Bernauer qui a 0,5/1 seconde de moins pour faire un choix fera-t-il le bon ?
Le sujet de la billeterie n'est pas le nombre de place mais le ticket moyen et les hospitalités.
La place moyenne chez nous est basse et ne peut pas être doublée sans créer de vagues. Les loges sont vendues à des PME/ETI qui ne peuvent pas non plus se voir proposer les tarifs de Paris ou Lyon
Le foot est affaire de réalisme. Pas de stats ni de possession ni d'occasions.