NomDeStade a écrit : ↑Aujourd’hui, 10:05
___ a écrit : ↑Aujourd’hui, 09:42
NomDeStade a écrit : ↑Aujourd’hui, 09:16
___ a écrit : ↑Aujourd’hui, 09:12
NomDeStade a écrit : ↑Aujourd’hui, 09:05
Je te trouve dur également. On est très loin du manque d'humilité d'un autre coach que tu adules
D'autant plus qu'il reconnaît assez nettement les torts d'un entraîneur/staff lors de certains résultats. Même sur son passage dijonnais, il reconnaît son erreur de recrutement par ex.
Et je rejoins Parasar, sur ce qu'il décrit de la relation avec KSV, ce qu'il décrit semble facilement correspondre à ce que l'on peut supposer de l'extérieur.
Oui, et pour moi il n'y a rien de particulièrement scandaleux dans ce qu'il décrit. Il regrette de n'avoir pas été plus décisionnaire, mais il reconnaît volontiers qu'il a été consulté, et aussi que c'est une tendance plus globale dans le foot de restreindre le pouvoir décisionnaire du coach.
Il ne me donne pas du tout l'impression de cracher dans la soupe.
Personnellement, ce qui m'interpelle c'est quand même le position de notre direction sportive.. Où l'on devine quand même qu'initialement, il y a 2 gars qui ont joué à Football Manager en "vrai". (mais au demeurant, ODO ne critique même pas particulièrement ça, il décrit le fonctionnement interne à ce moment-là)
Et pas impossible que cet été, la fin du game ai été sifflée. Aussi grâce à la concrétisation d'une restructuration efficace de certains secteurs notamment le recrutement.
Je n'ai pas lu ça. Il dit quand même clairement que les recrues de l'été 24 ont été choisies sur les listes travaillées par Perrin tout au long de l'année - donc avant le rachat. Ensuite, oui, il reproche à Fahmy et Rosenfeld (explicitement nommés) d'avoir sous-estimé que l'ASSE n'était ni Milan ni Arsenal. C'était d'ailleurs une des craintes qu'on partageait, si je me souviens bien
En tout cas, ça tord le coup à la légende des 2 cellules de recrutement parallèles qui ne parlaient pas entre elles.
Oui tout à fait pour le recrutement, mais il n'empêche qu'in fine, les décideurs du sportif n'étaient pas des spécialistes du sportif, mais bien un avocat et un entrepreneur. D'où cette impression de "Football Manager".
Cette situation peut s'appliquer à de nombreux secteurs d'activité, pas seulement dans le football.
Par exemple, les décideurs dans les hôpitaux, les cliniques, ne sont pas les médecins mais des gestionnaires. Dans le public se sont des haut cadres de la fonction publique hospitalière, et dans les cliniques se sont des haut cadres placés par des grands groupes et/ou des financiers.
Ce qui prime est la rentabilité face aux investissements. La différence est qu'à St Etienne, KSV est obligé d'avoir aussi de bons résultats sportifs.
Si KSV est venu à sainté, c'est pour la simple et bonne raison que le rapport bénéfice/risque de l'investissement financier pour développer le club, était l'un des meilleurs.
Ils mettent en avant la popularité incroyable de ce club au delà des frontières du forez, malgré les mauvais résultats depuis des années.
Ils savent que s'il parviennent à remettre ce club en haut de la ligue 1 (TOP 5) d'ici quelques saisons, ce sera un des clubs les plus bankable de ligue 1.
KSV a une vision moderne du foot, basée sur une hiérarchie très claire et un management à l'américaine.
Les dirigeants gèrent les finances, ils décident et mettent les bonnes personnes aux bons endroits pour que la chaîne fonctionne bien. Ils font confiance aux relais locaux internes et imprégnés de la culture stéphanoise (Perrin) pour faire le ciment avec l'ADN du club et appliquer la stratégie du club en tant que force opérationnelle auprès du sportif.
C'est ce qui manquait à sainté pour passer le step du football moderne. La gestion en bon père de famille, c'est fini. Nous sommes entrés dans une ère nouvelle, basée sur la notion de performance à tous les étages du club.