Galtier et Gasset, nos deux derniers entraineurs a avoir réussi ont d'abord une longue carrière d'adjoint.martien a écrit : ↑09 juin 2026, 17:13Alors mea culpaNomDeStade a écrit : ↑09 juin 2026, 16:38
C'est un plus indéniable oui, mais je ne tirerai pas de grosses conclusions de savoir qu'il a "dirigé" untel ou untel joueur.
D'ailleurs, en tant que coach, il n'a dirigé qu'Estoril et Hearts. Ca limite l'effet Waouh quand même.
Et pour le coup martien, tu tords l'argumentaire que j'ai pu avoir sur le fait qu'Horneland n'avait fait que le championnat norvégien, je relativisai l'aura de ce dernier, ça n'a pas grand chose à voir![]()
PS : il a une page wiki désormais, c'était pas le cas hier![]()
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Sur son peu d'expérience en tant que coach numéro 1, on est d'accord, c'est une raison tout à fait valable d'être dubitatif. Car ça reste un métier à part.
Par contre je m'étais fait la réflexion, peut-être fausse, qu'une expérience importante d'adjoint au haut niveau pouvait donner une meilleure préparation pour être numéro 1 à bon niveau, qu'une expérience de coach principal à bas niveau. L'exemple Zidane VS l'exemple Beye, typiquement. Et il me semble qu'il y a de plus en plus de profils et de parcours comme celui de Cathro, qui réussissent pas mal en tant que numéro 1. Farioli par exemple.
Après c'est clair qu'il n'y a pas règle absolue.
Après, je pense que l'avantage ce n'est pas d'avoir dirigé tel ou tel joueur, mais d'avoir connu des clubs comme Valencia (liga - gros niveau à l'époque - habitué à jouer C1) ou Newcastlle (gros public anglais - grosse pression). Il a vécu comme adjoint la pression due a des situations différentes - aller chercher quelque chose d'attendu ou lutter contre la relégation - et ça je pense que ça le distingue un peu d'Horneland.
Le deuxième point de distinction. C'est avoir vécu à l'étranger et les langues. Horneland c'était sa première expatriation. On aborde pas les choses de la même manière.


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