moimeme a écrit : ↑Hier, 13:50
De mon côté, les résultats du week-end m’ont convaincu qu’on ne montera pas. On n’a pas le bon karma, contrairement à Troyes et Le Mans, qui ont de vraies gueules d’ »élus ».
Et surtout, le comportement de notre équipe. Admettons qu’elle soit capable de se bouger contre Troyes dans un stade plein (quoique je pense qu’on nous attend tellement que c’est Troyes qui risque de frapper un grand coup). Mais à Rodez ? Comment peut-on croire qu’après avoir déjoué à Grenoble, puis Nancy, puis Bastia, on va soudain tout comprendre et avoir la bonne attitude à Rodez.
Bref… préparons nous mentalement aux barrages. Avec tout ce que cela comporte comme incertitude. Nantes m’aurait semblé plus jouable que’Auxerre ou Nice. Bref, on est mal barré je pense, et comme beaucoup ici, j’en veux énormément à ce groupe de cet incroyable gâchis, alors qu’un titre nous tendait les bras …)
Oh, on est 2èmes donc en L1 à ce jour.
On parlera de gâchis si on ne monte pas.
Moi aussi j’en veux à l'équipe pour ses 3 derniers matchs à l'extérieur, je les ai défoncés sur le topic du match, mais là il faut que tout le monde soit en mode commando y compris les supporters, le temps n'est pas à la rancœur. Car on a notre destin en main.
Pour répondre à ta question sur "pourquoi l'approche mentale de l'équipe sera différente à Rodez ?", ce sera un choc de tableau où tout le monde s'attend à ce qu’on se fasse broyer, comme à Troyes où personne ne misait un centime sur nous, comme au Mans où on fait un bon match, comme à Montpellier. A part à Reims (et encore, on est présents jusqu'au carton rouge rémois... comme par hasard on disparait au moment où le monde nous voit gagner, ce qui est cohérent avec le reste), on est là dans les gros rdv globalement.
Cette équipe est tellement facile à comprendre que je trouve fascinant qu’elle-même n'arrive pas à réaliser et à corriger ses défauts : quand il y a la moindre raison d’un relâchement, typiquement quand on joue à l'extérieur sans la pression du public contre un mal classé qu'on s'attend à taper, elle se relâche. Quand elle a la pression d'un gros adversaire ou du public (ou d’un nouveau coach qui vient lui taper sur les doigts), elle sait répondre présent. Il faut qu’elle soit stimulée par le contexte ou sous pression, si elle se sent dans un fauteuil c'est mort. A Rodez elle sera sous pression.