Faiseur de Tresses a écrit : ↑02 avr. 2026, 17:30
martien a écrit : ↑02 avr. 2026, 17:27
Je ne vois pas très bien ce qu'il peut dire de plus...
De toute façon il ne faut pas se mentir, il n'y a aucune chance pour éviter la dissolution cette fois-ci.
Simplement parce que le ministère de l'intérieur passerait pour des guignols s'il voyait sa procédure de dissolution ne pas aboutir une deuxième fois de suite. C'est impossible que ça arrive, surtout dans ce contexte là.
Pour le coup je suis en désaccord avec les groupes là-dessus, même si je le soutiens évidemment: pour moi il faudrait changer de stratégie et prendre les devants, plutôt que d'aller jusqu'au bout vers une mort certaine.
Ça vaut le coup d'aller au bout au contraire,
rien que pour pousser le Ministère dans son absurde. Ça n'empêchera pas de rechercher les alternatives ensuite.
Pour moi, quand t'as des types malveillants et malhonnêtes qui te poussent vers la tombe qu'ils ont creusé pour toi, avec un flingue dans ton dos, tu dois tenter un truc et ne pas suivre le chemin qu'ils ont tracé vers ta fin inéluctable. Pousser le ministère dans son absurde comme tu dis, ce serait justement prendre un temps d'avance et ne pas jouer son jeu décidé d'avance.
Après je n'ai jamais géré un groupe ultra donc je suis ignorant de toutes les répercussions concrètes et matérielles d'une telle action pour les groupes, alors loin de moi l'idée de donner quelconque leçon. Juste qu'en théorie, j'aime bien l'idée de se dire "vous voulez nous dissoudre ? ok ben on va se dissoudre nous-mêmes, et dans 15 jours on créera un autre groupe avec d'autres noms sur le papier / dans les statuts, mais dans les faits on sera toujours là, vous allez faire quoi maintenant ?". Ce serait poilant et surtout, j'ai beau retourner le truc, je ne vois pas ce que les autorités pourraient faire contre ça. Et j'ai des exemples historiques un peu similaires en Italie notamment, voire en France avec la BSN encore une fois, donc techniquement ça marche.
Inconnuvert parle des IAS, mais ça c'est un autre sujet.
Maintenant je comprends et respecte aussi l'approche de ceux qui veulent encore croire en les institutions françaises, mais quand on voit ce qu'a été capable de faire la préfète à Grenoble, voilà quoi. Malheureusement on n'est pas en Norvège ou même en Suisse hein, en terme de corruption, copinage, utilisation de l'Etat pour des intérêts personnels et des questions d'ego, etc.
Et je comprends aussi la valeur sentimentale vis à vis du nom des groupes, de la bâche, tout ça. Bien sûr. Mais à Nice, tout le monde parle encore de la BSN alors que techniquement elle ne s'appelle plus comme ça, alors est-ce que ça change vraiment quelque chose ? Pour moi, si demain tu as un groupe "ultras tribune nord", ce sera toujours les magic dans mon esprit
