Re: OFFICIEL : Kilmer Sports, unique actionnaire, Ivan Gazidis Président de l'ASSE
Publié : 04 juin 2026, 17:49
Excellent com de OZO... Je partage à 100%
^^ ASSE - Allez les Verts ^^
https://forum.poteaux-carres.com/
Tu considères la maniere d agir actuellement de la direction comme des bases solides en conséquent?ggspirit a écrit : ↑04 juin 2026, 17:43C'est ce qui nous différencie, certains trouvent que les résultats sportifs immédiats sont essentiels et d'autres qu'il est plus important bâtir sur des fondations solides quitte à manger du pain noir quelques années. On peut stigmatiser des erreurs, mais pas juger un projet au bout de deux saisons.d4221 a écrit : ↑04 juin 2026, 17:13je ne vois pas de quelle ingratitude tu parles en toute honneteté
je le repete les resultats sont foirés depuis deux ans, on a aucune plus value sur l organigramme opérationnel depuis 2 ans ( tjrs pas de DS)
on a des dirigeants qui dirigents depuis londres et NY
Moi personnellement je trouves que les supporters sont tres tres patients
si tu me dit "on pourrait etre en n1 comme bordeaux" deja d une on ne sait pas RR aurait peut etre vendu a un autre repreneur sans ksv on fait des supputations qui ne servent qu a peu de choses
le seul résultat est le terrain
en 2 ans on a assisté a deux foirages alors que la concurrence aussi bien en l1 ( le havre auxerre angers) qu en l2 ( troyes rodez le mans reims) est censée etre loin derriere nous
alors a ce jour il ne va pas dire " ne soyez pas patiens brulez tout" c est le minimum
moi ce que je lis en revanche ne m incite pas a l optimisme... en gros on va persévérer sans bouleversement
desolé si apres deux ans de foirage aussi intenses certaines choses ne sont pas comprises c est TRES GRAVE
Caiazzo n'avait pas tout à fait menti. Quand on regarde les résultats ci-dessous, on voit que le club est passé tout près de pouvoir jouer la LDC à plusieurs reprises. Cela s'est plusieurs fois joué à un ou deux ratés dans la saison. Très peu de chose. Le club est désormais très loin de ce niveau (merci Roro-Caizzo-Galtier-Ruffier). Et s'il n'y a pas eu de LDC, il y a eu l'Europa League avec de belles affiches ; inter de Milan, Manschester United, etcparanoid a écrit : ↑04 juin 2026, 16:14Vous espérez quoi ? Qu'ils nous vendent la LDC dans 3 ans comme Caiazzo à l'époque ?
Florent a écrit : ↑04 juin 2026, 15:59Vu sous cet angle, tu as bien raison. Faire un communiqué uniquement pour dire qu'ils lachent pas le club et que c'est un travail au long cours, c'est vraiment du foutage de gueule.dodos a écrit : ↑04 juin 2026, 15:49C’est la totalité du communiqué. Les groupes de supporters ont beau gesticuler, les observateurs dézinguer KSV il est loin de tout ça, au propre comme au figuré. Donc, entre les lignes, il nous explique que c’est à prendre ou à laisser. 2 années catastrophiques lui en font à peine bouger une , mais sans bien sûr toucher l’autre. Les moyens sont quasi illimités, mais NOTRE club lui appartient. Il le gère sans passion, sans doute avec des objectifs, qu’il atteindra, ou pas. Au final ça n’est pas très grave. C’est son droit. Que ça nous plaise ou pas
Ca aurait eu vachement plus de classe qu'il annonce qu'il se barrait. Au moins, ça aurait pas été "à prendre ou à laisser", et ça aurait montré que lui aussi, c'était un passionné.
Gros pavé que j ai arrêté de lire suite au passage sous ODO avec qui selon moi on n avait pas du tout atteint les limites en ligue1. l équipe était encore barragiste avec un debut de saison tronqué et on a vu plutôt les limites dEH très vite en ligue1 et en ligue2. Donc premier connerie de ksvrecrutement été 2024. Deuxième connerie recrutement EH et licenciement ODO . 3 ème connerie a voir si non prolongement de Montanier qui est encore une prise de risque quand on est nul et qu on trouve quelqu un de correct , on fait pas la fine bouche.ozo a écrit : ↑04 juin 2026, 17:09 La lettre de Larry Tanenbaum, publiée quelques jours après l'échec de la montée en Ligue 1, avait pour objectif d'apaiser les tensions et de rappeler la vision de long terme portée par Kilmer Sports Ventures (KSV). Beaucoup de supporters l'ont mal reçue, estimant qu'elle ne répondait pas à la déception sportive actuelle.
Pour ma part, je me situe dans une position intermédiaire.
Je ne partage pas le catastrophisme de certains supporters qui remettent déjà en cause la légitimité du projet KSV. En revanche, je comprends parfaitement la frustration actuelle car, après deux saisons, le bilan sportif est objectivement décevant au regard des ambitions affichées et des moyens investis.
Il est important de rappeler dans quel état se trouvait l'ASSE avant le rachat.
- Sportivement, le club stagnait depuis plusieurs années.
- Financièrement, la situation devenait préoccupante.
- Structurellement, le retard accumulé sur de nombreux concurrents était évident.
Sans l'arrivée de KSV, il n'est pas certain que l'ASSE aurait pu continuer à nourrir de grandes ambitions. Le club avait besoin d'investissements massifs, de nouvelles compétences et d'une vision plus moderne.
Sur ce point, je considère que l'arrivée de KSV est une excellente nouvelle.
Le groupe a augmenté le capital du club, renforcé les équipes de recrutement, développé les infrastructures humaines, recruté des spécialistes dans de nombreux domaines et professionnalisé plusieurs secteurs du club.
Contrairement à certains actionnaires qui promettent beaucoup et investissent peu, KSV a réellement mis des moyens.
C'est un fait.
Là où la critique devient légitime, c'est que tout ce travail structurel ne se traduit pas encore sur le terrain.
Après deux saisons sous l'ère KSV, le bilan est difficile à considérer comme positif.
Première saison : une relégation
Lorsque KSV rachète le club, l'ASSE vient d'obtenir sa remontée en Ligue 1.
L'objectif principal est alors simple : s'installer durablement dans l'élite.
Or la saison se termine par une relégation.
Certes, KSV hérite d'une situation qu'il n'a pas créée.
Certes, le club sort de plusieurs années compliquées.
Mais au final, le premier exercice se conclut par une descente.
Deuxième saison : l'échec de la remontée
La saison qui vient de s'achever devait être celle de la remontée immédiate.
L'ASSE disposait de l'un des budgets les plus importants du championnat.
Elle possédait également un effectif largement supérieur à la majorité des équipes de Ligue 2 sur le papier.
L'objectif n'était pas de jouer les barrages.
L'objectif était de remonter directement.
Or le club échoue.
Et ce qui rend cet échec particulièrement difficile à accepter, c'est qu'il ne résulte pas d'un manque de moyens ou d'un exploit réalisé par un concurrent beaucoup plus fort.
L'ASSE avait tout pour monter.
Elle ne l'a simplement pas fait.
Les choix sportifs interrogent
À mes yeux, la principale faiblesse du projet KSV depuis deux ans concerne les décisions sportives.
Le maintien d'Olivier Dall'Oglio
Après la montée, le choix de conserver Olivier Dall'Oglio pouvait se défendre.
Il venait d'atteindre l'objectif.
Mais les limites sont rapidement apparues en Ligue 1.
L'équipe encaissait énormément de buts, semblait souvent dépassée et accumulait les lourdes défaites.
Le changement est finalement intervenu à Noël.
Peut-être trop tard.
Le pari Horneland
L'arrivée d'Eirik Horneland était présentée comme un choix moderne et ambitieux.
Le discours était séduisant.
Les premiers matchs ont même laissé entrevoir quelque chose de prometteur.
Mais la suite a été beaucoup plus compliquée.
L'équipe n'a jamais trouvé une véritable stabilité.
Le maintien n'a pas été obtenu.
Et surtout, la saison suivante en Ligue 2 a montré que les problèmes persistaient.
Le plus frustrant est probablement l'entêtement des dirigeants à maintenir ce choix alors que les signaux négatifs s'accumulaient.
Pendant de longs mois, l'impression était que tout le monde voyait que cela ne fonctionnait pas, sauf ceux qui prenaient les décisions.
Le retour au pragmatisme avec Montanier
L'arrivée de Philippe Montanier a apporté davantage de stabilité.
Les résultats se sont améliorés.
L'équipe a retrouvé une certaine cohérence.
Mais les dernières semaines ont été marquées par plusieurs contre-performances inacceptables pour un candidat à la montée.
Perdre contre le dernier de Ligue 2 dans un sprint final est typiquement le genre de résultat qui coûte une accession.
L'ASSE a laissé filer la montée directe alors qu'elle avait son destin entre les mains.
L'élimination en barrage n'a finalement fait que conclure un échec déjà largement entamé auparavant.
Ce qui me gêne dans le communiqué de Tanenbaum
Je comprends parfaitement le message.
Dans le sport, les projets solides prennent du temps.
Les exemples des Raptors ou du Toronto FC sont réels.
La stabilité est souvent préférable à la réaction permanente.
Mais je pense que le communiqué sous-estime une chose : la frustration des supporters ne vient pas du manque de patience.
Elle vient du décalage entre les moyens engagés et les résultats obtenus.
Personne ne demande à KSV de gagner la Ligue des Champions dans trois ans.
Les supporters demandent simplement que l'ASSE soit à la hauteur de son budget et de ses ambitions.
Après deux saisons :
une relégation ;
une saison de Ligue 2 sans montée ;
plusieurs choix sportifs discutables ;
une équipe rarement dominante malgré ses moyens.
Il est normal que des questions soient posées.
Pourquoi je reste malgré tout optimiste
Malgré cette déception, je ne suis pas inquiet pour l'avenir du club.
Ce qui me rassure, c'est que KSV ne semble pas agir comme un investisseur opportuniste.
- Ils investissent.
- Ils renforcent les structures.
- Ils recrutent des compétences.
- Ils donnent l'impression de construire quelque chose de durable.
Je préfère largement cette situation à celle d'un club qui change de stratégie tous les six mois ou qui vit au-dessus de ses moyens.
Le risque aujourd'hui serait justement de céder à la panique et de remettre en cause l'ensemble du projet après seulement deux ans.
En revanche, la stabilité ne doit pas devenir un prétexte pour ignorer les erreurs.
Un projet de long terme n'exclut pas l'exigence de résultats intermédiaires.
KSV doit maintenant démontrer qu'il est capable de transformer son investissement structurel en réussite sportive.
Car au football, aussi solide soit le projet, ce sont toujours les résultats du terrain qui finissent par juger sa pertinence.
Je soutiens toujours l'arrivée de KSV à l'ASSE.
Je pense sincèrement que le club est aujourd'hui entre de meilleures mains qu'avant le rachat.
Je crois également à la nécessité d'un projet construit sur plusieurs années.
Mais cela ne doit pas empêcher de constater une réalité simple : après deux saisons et des investissements importants, le bilan sportif est insuffisant.
Les supporters ne réclament pas des miracles.
Ils réclament simplement que les moyens engagés se traduisent enfin sur le terrain.
Et c'est probablement le principal défi qui attend désormais Larry Tanenbaum et ses équipes : transformer une vision crédible en résultats visibles.
Avant que KSV atteigne ce niveau (dans 3 ans, peu probable, 5 ans : peut-être, 10 ans : plus probable, jamais ; possible : ), vous demanderez tous leur départ. Forget the LDC.gavroche a écrit : ↑04 juin 2026, 18:05Caiazzo n'avait pas tout à fait menti. Quand on regarde les résultats ci-dessous, on voit que le club est passé tout près de pouvoir jouer la LDC à plusieurs reprises. Cela s'est plusieurs fois joué à un ou deux ratés dans la saison. Très peu de chose. Le club est désormais très loin de ce niveau (merci Roro-Caizzo-Galtier-Ruffier). Et s'il n'y a pas eu de LDC, il y a eu l'Europa League avec de belles affiches ; inter de Milan, Manschester United, etcparanoid a écrit : ↑04 juin 2026, 16:14Vous espérez quoi ? Qu'ils nous vendent la LDC dans 3 ans comme Caiazzo à l'époque ?
2011 - 2012 L1 7e
2012 - 2013 L1 5e
2013 - 2014 L1 4e
2014 - 2015 L1 5e
2015 - 2016 L1 6e
Je pense que ce n’est pas le rôle de l’actionnaire mais celui du président.albert a écrit : ↑04 juin 2026, 18:27 Le communiqué est bon mais plutôt bateau. On n'apprend pas grand chose, on avait bien compris le concept de long terme. J'aurais aimé que soient évoqués les échecs et que des moyens seraient mis en oeuvre pour éviter que ces échecs se renouvellent pour être davantage rassuré.
C'est vrai mais il n'est pas interdit à l'actionnaire d'évoquer les difficultés: une façon de rassurer le supporter sur le fait que ses préoccupations ont été entendues (et de faire passer un message au président au cas où) . Là on reste sur le message d'il y a 2 ans. Pour le reste, l'engagement de rester est rassurant.ozo a écrit : ↑04 juin 2026, 18:33Je pense que ce n’est pas le rôle de l’actionnaire mais celui du président.albert a écrit : ↑04 juin 2026, 18:27 Le communiqué est bon mais plutôt bateau. On n'apprend pas grand chose, on avait bien compris le concept de long terme. J'aurais aimé que soient évoqués les échecs et que des moyens seraient mis en oeuvre pour éviter que ces échecs se renouvellent pour être davantage rassuré.
On apprend que Larry ne veut pas partir, que KSV est là pour un moment. Et c’est rassurant.
Ensuite on apprend qu’il va demander plus de communication. C’est à ce moment là, je l’espère, que nous aurons quelques réponses à nos questions.
Oui et je sais que la personne la plus importante est le client et si ça va mal il faut le rassurer. Ce que tenté de faire Tannenbaum...