Re: Ligue 3 26/27
Publié : 26 août 2026, 16:06
José Souto... Ça me rappelle les vignettes Panini que je connaissais sur le bout des doigtsrocheteau a écrit : ↑26 août 2026, 15:26 Je trouve magnifique cet hommage lu sur facebook il y a quelques jours à mon ami José Souto disparu bien trop tôt en janvier 2019 que je poste dans Ligue 3 car on a joué ensemble à Thionville en équipes de jeunes avant qu'il ne fasse une belle carrière pro et qu'il revienne à Thionville comme entraîneur-joueur à la fin de sa carrière . Les supporters de Laval en particulier se souviennent tous de son but contre Kiev qui avait éliminé les ukrainiens de Blokhine : " José Souto l'inoubliable et merveilleux "petit Prince".
Tu excellais dans le jeu comme on marche en silence,
Avec ce pas discret portant la bienveillance.
José, cœur de Galice et souffle de Lorraine,
Tu avançais dans la vie sans bruit, mais avec reine.
Milieu d’or et de grâce, artisan du tempo clair,
Tu lisais chaque action comme on lit un mystère.
Ta passe était un fil, ton regard une étoile,
Et ton calme profond apaisait chaque voile.
À Laval, tu devins ce maestro sans éclat,
Un prince de l’entre‑jeu, un guide délicat.
Et ton but contre Kiev, fulgurance éternelle,
Reste un soir suspendu, une page solennelle.
A Laval, Strasbourg, Metz, Lens, Tours, Quimper, Thionville
Tu laissas dans les cœurs un parfum indocile.
Non celui de la gloire, mais celui de l’humain,
Un sourire, une écoute, un respect souverain.
Formateur lumineux, passeur de vérité,
Tu offrais aux plus jeunes un chemin d’équité.
Ta parole était douce, ton exigence droite,
Et ton amour du jeu demeurait sans défaite.
Puis vint l’an deux mille dix‑neuf, sombre et fragile,
Où ton départ soudain fit vaciller l’argile.
Tu n'es plus là mais tu vis dans les mémoires,
Dans les yeux de ceux-là que tu as guidés sans gloire.
Car certains hommes sont des souffles divins :
Ils ne quittent jamais ceux qui croisent leurs chemins.
José Souto fut cela : une âme qui console,
Un prince sans couronne, un phare sans auréole.
Et dans l’aube du foot, quand le vent se fait doux,
On croit parfois sentir son pas léger, son goût.
Le « Petit Prince » demeure, au-delà des saisons,
Comme un vers de lumière inscrit dans les maisons."